Les plus grands crimes contre l’Humanité: La variole des Juifs Caucasiens pour sa Majesté de l’empire britannique pour extirper les Amérindiens

 L'idée en soi même d'extirper des êtres humains quelconques, dans ce cas précis, les Amérindiens, rien que pour s'en approprier de leur terre, est criminelle.

De surcroît, faire usage de la variole, ne devrait que couper le souffle à tout être humain normal sauf le diable.

Si l'on donne crédit aux divers rapports des journalistes indépendants, dont Michel Collon (http://www.michelcollon.info ), toutes les guerres, sans exception aucune, menées jusqu’à nos jours, commençant par celle du Vietnam, à l'actuelle contre la Syrie, en passant par les 2 guerres mondiales, pour arriver à celle en Irak, en côte d'Ivoire et en Libye, furent toutes justifiées que par des mensonges grossiers, lesquels sont ensuite confessés, une fois les dégâts et les pertes de vie humaine d’innocents causés.

L’exemple le plus récent est la confession du colonel Cohen Powell qui a fini par avouer qu’il fut induit en erreur par la CIA pour mentir au monde que Saddam Hussein était en possession d’armes de destruction massive, ainsi pour justifier sa chute.

Mais depuis lors, il ne se passe pas un jour que ne meurent quotidiennement en moyenne au moinx une dizaine dix innocents en Irak.

En Libye tout comme en Côte d’Ivoire où ces interventions diaboliques ont eu lieu, il y règne rien d’autres que le chaos, la désolation des populations et l’anarchie et la dictature ont remplacées la paix pour favoriser l’exploitation abusive des matières premières desdits pays victimes de la désinvolture des dieux ternaires et de la barbarie de leurs légions musulmanes et judéo-chrétiennes.

Ainsi, l'on doit en déduire que ceux qui gouvernent ce monde ne sont en fait que des criminels et éternels voyous pratiquant de la politique de délinquance et de l’obscurantisme à son paroxysme.

L'ONU, le Vatican, La CPI, la banque mondiale, le FMI, leurs bras rallongés qui sont les NGO, ainsi que leurs divers médias privés et étatiques et agences de presse, sont les vraies causes des malheurs sur terre, hélas!

Les Juifs Caucasiens et la variole au service des forces de sa Majesté en Amérique du Nord pour extirper les Amérindiens :

Sir Jeffery Amherst, le génocidaire commandant et chef des forces de Sa Majesté en Amérique du Nord, est venu en 1758 pour combattre les Français, après avoir gagné une solide réputation comme officier britannique en Allemagne dans la guerre de sécession autrichienne.

Une de ses responsabilités à son nouveau poste était d'anéantir la population indienne, et ce fut lui qui conçut la stratégie de propager la variole dans leurs populations en usant comme cadeaux, des couvertures infectées.

Son plus grand adversaire était le chef Pontiac, qui avait organisé une coalition des tribus indiennes pour défendre leur patrie et le succès de ce dernier frustrait les Européens dans leurs actes d’usurpation. Amherst estimait que le Native Américain « était la race la plus odieuse des êtres humains qui ait jamais infestée la terre, et par conséquent toute forme de délivrance devrait être considérée comme un acte louable, pour le bien de l'humanité » et dont tout Indien capturé,
devrait immédiatement être mis à mort, car leur extirpation était la seule sécurité pour notre future sécurité, et par leurs mœurs déloyaux ils ne méritent aucune meilleure forme de traitement de nos mains.
La haine pathologique d'Amherst contre l'Indien n'a connu aucune limite - la coexistence n'était pas une option.

Dans un post-scriptum d'une lettre de 1763 au Col. Henry Bouquet, Amherst a écrit:
Ne pourrait-il pas être conçu d’introduire la variole parmi ces tribus déloyales des Indiens? Sur cette situation, nous devons utiliser tout stratagème à notre pouvoir pour les réduire.
Rabbi Sharfman explique les événements qui ont suivi et la participation des commerçants Caucasiens Juifs qui troquaient avec les Indiens comme suit:
Suite à la demande, le capitaine Ecuyer invita Levy Andrew [Levy] à son comptoir commercial. Il lui expliqua comment il a pu duper le chef pour accepter les cadeaux mortels et ainsi pour obtenir une commande de marchandises parmi lesquelles il placera des couvertures et des mouchoirs infectés de la variole. Cette facture sinistre a accompagné les nouvelles marchandises, dont Ecuyer a dûment accusé réception :
Débiteur : La « Crown of Levy », « Trent & Cie. », pour divers articles commandés par ordre du capitaine Siméon Ecuyer, commandant… a obtenu l’ordre de placer d’autres divers articles des individus hospitalisés ayant contractés la variole, afin d’introduire ladite maladie dans les populations indiennes, à savoir :
2 couvertures @     2.00.
1 mouchoir en soie @     .10.
1 linge @     .3.6
Total     2.13.6
 
Fort Pitt, Août 15, 1763
Je certifie par la présente que les articles ci-dessus… ont été l’objet d’usages tels mentionnés ci-dessus.
 
S. Ecuyer, capitaine, commandant
 
Seventy Shawnee, Mingo, and Delaware, furent extirpées de leurs populations avec la variole, l’ennemie invisible. Il eu indubitablement un grand plus nombre de morts, parce que les Indiens n’avaient aucune résistance contre la maladie des Caucasiens. [2]
 
La défaite inévitable des Amérindiens a laissé de vastes parcelles de terrain disponibles pour le développement des Caucasiens, et les commerçants Caucasiens Juifs qui faisaient le commerce avec les Indiens en ont tiré les plus gros profits. « Il y avait qu’un seul espoir pouvant garantir l'avenir du commerce occidental, » écrit Rabbin Sharfman :
 
Les juifs Caucasiens et les compagnies Quaker réclamèrent désormais à juste titre La terre indienne. Chacune des deux parties demanda la compensation pour sa perte dans la bataille ensanglantée près de Fort Detroit, et pour la souffrance pendant le soulèvement de Pontiac en 1763.
Malgré qu’une dispute féroce ait divisée les deux principales entreprises occidentales en Ohio, elles se sont entendues sur la compensation paritaire recherchée.
Simon, Levy & Franks, de concert avec Baynton, Wharton et Morgan, ont réclamé leurs marchandises spoliées au montant astronomique de 86.000 Pounds. En se considérant eux-mêmes comme « malheureux commerçant, » les négociant-princes du commerce occidental se sont consolidés en une compagnie nationale laquelle essaya de récupérer la terre indienne en compensation. Ils appelèrent leur supposée colonie « Indiana Company, » (quel cynisme ?), visant le territoire indien au sud de l'Ohio, en Virginie occidentale, la région connue des nos jours sous le nom de l'Indiana. [3]
 
Le 5 novembre 1768, 3.000 hommes des “Iroquois Six Nations” ont « troqué » pour des bibelots et des marchandises contre une immense étendue de territoire s'étendant de New York occidental au Kentucky oriental. Le Juifs Caucasiens et « Quaker Indiana Company » furent attribués 2.500.000 acres – une terre éventuellement divisée entre les états d'Ohio, du Kentucky, et de la Virginie Occidentale.

Source : http://www.alterinfo.net/Les-plus-grands-crimes-contre-l-Humanite-La-variole-des-Juifs-Caucasiens-pour-sa-Majeste-de-l-empire-britannique-pour_a92985.html

Les plus grands crimes contre l’Humanité: La variole des Juifs Caucasiens pour sa Majesté de l’empire britannique pour extirper


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