L'étrange campagne de vaccination en France contre la méningite B14 - 2 Juillet 2013

Les médecins s'unissent pour un vaccin DTPolio sans aluminium

Source : http://www.youtube.com/watch?v=y26dbAWUt1M&feature=player_embedded#action=share

N'importe qui a un peu de bon sens a la capacité de s'interroger sur le bienfondé de vacciner plusieurs milliers de personnes avec le vaccin expérimental contre la méningite B14 (qui n'a même pas une autorisation de mise sur le marché règlementaire mais qui est au contraire autorisé "sous des conditions exceptionnelles" sur base de seulement 6 cas déclarés de méningite de cette souche...)

Ce vaccin, le MenBVac, est un vaccin riche en aluminium.

Des médecins français viennent justement de lancer une pétition pour des vaccins sans aluminium, précisément parce qu'ils savent le caractère toxique notoire de cet adjuvant.

En outre, ce vaccin a déjà fait l'objet d'un scandale en Norvège et en Nouvelle-Zélande où il a été utilisé sur une population de cobayes non informés et donc par définition non consentants.

Les effets secondaires de ce vaccin avaient été complètement passés sous silence par les autorités de ces pays et des victimes désinformées en ont hélas fait les frais.

C'est précisément l'objet du documentaire norvégien "The vaccine experiment; in the service of Good".

Initialement utilisé dans la région de Dieppe, on prétexte maintenant quelques cas pour aller aussi vacciner dans la région des Pyrénées-Atlantiques.

6 cas seulement (de la souche visée par le vaccin) en l'espace d'environ un an dans ces régions! Tous les habitants de 2 mois à 24 ans sont ciblés.

Voici par exemple ce qu'on pouvait lire sur le site de SudOuest il y a environ une semaine:

« Suite aux récents cas d’infections invasives à méningocoque B14 survenus dans le département des Pyrénées-Atlantiques et particulièrement sur les cantons de Lagor et de Navarrenx, l’Agence régionale de santé d’Aquitaine met en place une campagne de prévention par la vaccination". Le courrier envoyé par l'ARS aux habitants des deux cantons a été suivi d'effets ce lundi.

Les premiers vaccins ont été administrés en début d'après-midi, sur les cantons de Lagor et Monein. La campagne vise en tout 7000 personnes, agées de 2 mois à 24 ans.

A l'origine de cette action préventive et bien sûr facultative : les 15 cas de méningite B, dont 6 de méningite B14 recensés dans le département entre décembre 2011 et novembre 2012. Quatre patients touchés résidaient dans les cantons de Navarrenx et Lagor

En mars 2012, le site Paris-Normandie.fr publiait un article intitulé "Méningite: le décès qui interroge en Normandie." Dans cet article, on pouvait notamment lire ceci au sujet de ce décès:

"Santé : après la mort d'une adolescente vaccinée, une enquête est en cours.

La souche circulant toujours, les quatre doses assurent une meilleure immunité.

Le décès de Mathilde, 15 ans, adolescente de Bazinval, scolarisée au lycée d'Eu, est le premier depuis 2008 consécutif à une méningite B14 en Seine-Maritime. La victime a succombé le 25 février à une forme grave de l'affection contre laquelle elle avait pourtant été vaccinée dans son collège de la Somme en 2009, avec trois injections du vaccin norvégien MenBVac selon le protocole en vigueur. En avril, elle aurait dû, comme ses camarades, recevoir une quatrième injection de nature à garantir une meilleure immunité.

Par mesure de précaution, la vaccination a été recommandée à l'entourage de l'adolescente. Et les séances d'injections prévues dans son lycée en avril vont être organisées de manière anticipée à la rentrée des congés scolaires."

Au lieu de tirer les conclusions sur les risques qu'on fait encourir aux vaccinés en l'échange de bénéfices aussi faibles, on a changé le schéma de vaccination initialement prévu de 3 doses en en préconisant 4!! On marche donc vraiment sur la tête. Car en réalité, le taux d'efficacité du vaccin n'aurait jamais été jugé suffisant pour avoir une autorisation de mise sur le marché classique.

Qui dit même aussi que le décès de cette adolescente n'a pas été favorisé par le fait qu'elle avait été vaccinée, étant donné le fait que tout vaccin affaiblit le système immunitaire et le laisse tout un temps plus réceptif à toutes sortes d'infections opportunistes dont certaines peuvent hélas s'avérer mortelles.

Récemment un nouveau vaccin censé être efficace sur toutes les souches de méningocoque du groupe B, le vaccin Bexsero de Novartis, a reçu le feu vert européen pour être mis sur le marché. Il a même reçu le prix Galien, bien que cela ne prouve en réalité rien, vu sa précédente attribution à des médicaments très toxiques comme le Vioxx (retiré du marché depuis) et le Gardasil, des plus controversés.

Pourquoi continue-t-on alors à injecter le MenBVac qui n'a pas d'autorisation règlementaire de mise sur le marché et pas le vaccin Bexsero censé couvrir plus de souches du groupe B et qui lui dispose à ce stade d'une autorisation dite "règlementaire"? Les recommandations vaccinales vont-elles rester inchangées ou va-t-on substituer le Bexsero au MenBVac?

Ce qui se passe avec la vaccination ne serait en réalité toléré dans aucun autre domaine, ce degré d'opacité et de désinformation dépassant vraiment l'entendement.

Il est en tout cas manifeste que les gens qui accourent se faire vacciner contre la méningite B14 sur base des courriers racoleurs des agences régionales de santé, font partie de ces plus de 70% de gens capables d'obéir sans réfléchir aux injonctions des autorités, comme l'avait très bien mis en évidence le célèbre psychologue Stanley Milgram dans sa célèbre expérience.

Source : http://www.initiativecitoyenne.be/article-b14-vacciner-plusieurs-milliers-de-personnes-pour-seulement-6-cas-tout-a-pour-a-118856535.html

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