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Jean-Vincent Placé, sénateur Vert, surnommé le "sarko écolo" - déc 2013

UNE BOURSOUFLURE DANGEREUSE DANS LA RÉPUBLIQUE: JEAN-VINCENT PLACÉ

C’est vraiment dommage que ce soient les fachos qui soient les seuls à prendre la peine de tracer le portrait de cet arriviste manipulateur qui représente un vrai danger pour la démocratie.

Jean-Vincent Placé c’est l’archétype du politicard cynique qui a engendré la haine de la république en 1936…  

On est loin des Verts qui voulaient "moraliser la vie politique".  

Le simple fait qu’ils tolèrent des arrivistes pareils à leur tête illustre parfaitement à quel point les Verts sont devenus un parti établi et pourri.

Ca nous promet des petits matins bruns, tout ça – et dire que j’y ai cru, moi, aux Verts ! (Dov)

[Emmanuel Ratier - Faits & Documents 366 - Octobre 2013]

Le 25 septembre 2013, Noël Mamère annonçait dans Le Monde son intention de quitter Europe Écologie Les Verts, dénonçant « la firme » formée par Cécile Duflot, Jean-Vincent Placé et leurs amis : « Notre parti ne produit plus rien : il est prisonnier de ses calculs et de ses clans. Nous sommes devenus un syndicat d’élus. » Cette transformation est l’oeuvre d’un homme, Jean-Vincent Placé. Formé par Michel Crépeau aux habiletés terriennes rad-soc, ce pur apparatchik franc-maçon, qui n’a jamais travaillé, est surnommé « le Sarko écolo ».

Il aura mis sur la touche toute la vieille garde verte et placé ses hommes (et surtout ses femmes) dans le parti. Ce « vert qui mange sa viande bleue » est un ambitieux qui se voit ministre de l’Intérieur ou du Budget.

En toute modestie, il déclare : « Je suis un des hommes les plus influents de la république » (Le Canard Enchaîné du 6 novembre 2013).

« Pas la peine de parler aux gens de dérèglement climatique… J’ai une bonne connaissance de la géographie, du sport et de la gastronomie, ça passe toujours. C’est mon côté chiraquien ! » (Le Point du 31 octobre 2013).

« Je l’ai connu du temps où j’étais un chef socialiste et où il me léchait en vain les pieds pour un siège aux cantonales en Essonne dans une ville qu’il n’habitait pas » (Jean-Luc Mélenchon, rapporté par Le Nouvel observateur du 17 décembre 2009).

« Jean-Vincent Placé, c’est l’homme en costume cravate des verts.

Un ovni dans le parti écolo. Il aime le pouvoir, les belles femmes et les cigares.

Il roule parfois vite et se gare souvent mal. Il dîne aux meilleures tables du 7e arrondissement de Paris, on lui sert du « monsieur le président ».

Il copine avec Roger Karoutchi (UMP), Jean-Paul Huchon (PS), Bernard Lehideux (MoDem), François Sauvadet (Nouveau Centre), ou encore… Pierre Charon, le conseiller de Sarközy.

D’aucuns le décrivent comme un apparatchik, un cynique un opportuniste sans conviction spécialiste des coups tordus » (Le Point du 15 juillet 2010).

« Quand n’importe quel jeune loup de son âge rêve de l’Assemblée nationale, le numéro 2 d’Europe Écologie – Les Verts (EELV) préfère aller croûter sous les ors du palais du Luxembourg, où l’on n’est pas élu directement par les citoyens, mais à la grâce des tractations » (Mégalopolis du 15 juillet 2011)

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