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Surveillance en France : la loi de programmation militaire vise la population française - Déc 2013

La nouvelle Loi française de programmation militaire en préparation depuis octobre inclut un volet sur la surveillance de la population qui revient pour l'essentiel à donner aux autorités françaises des droits comparables à ceux de leurs homologues américains révélés par Edward Snowden et WikiLeaks.

LeWall Street Journal, journal de l'élite financière américaine, a même pu se permettre d'écrire que « la surveillance numérique américaine n'est rien en comparaison de ce que la France s'apprête à faire. »

francemorte

Un article du Monde cet été, révélait que la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) espionne les réseaux Internet & téléphoniques comme le fait la NSA, agence américaine d'espionnage électronique. Maintenant, les services de renseignement et l'État y investissent davantage de ressources et tentent de faire accepter plus largement leurs activités, en leur donnant un cadre légal officiel. Les nouveaux pouvoirs accordés à l'administration française permettront à l'ensemble des services de renseignements et des impôts de pratiquer un suivi spécifique et en temps réel des données de connections de dizaines de milliers de personnes par an.

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Université d'automne de l'UPR : Table ronde sur l’état des lieux de la Défense française - Octobre 2013

Grange de Meslay - TOURS - octobre 2013
2ème université UPR - Table ronde numéro n° 01

intervenants :
Colonel Regis CHAMAGNE
Général Henri PINARD-LEGRY
Nicole VILBOUX
Pierre LEVY
Jean-Jacques PATRY

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DETTE FRANCAISE : Arme de destruction massive, la chute sera terrible - Oct 2013

france dette2La dette de la France provient des années 80.

Les dépenses publiques n’ont cessé de croitre, jusqu’en 1996,  alors que les recettes publiques n’ont cessé de décroitre jusqu’à aujourd’hui.

Depuis les années 1980, la fiscalité sur les ménages les plus riches est passée de 65% à 41%, la fiscalité sur les entreprises est passée de 50% à 33%, et même à 8% pour les grands groupes du CAC40.

Évidement, la baisse des cotisations sociales des entreprises est à l’origine du déficit de la sécurité sociale et de la réforme des retraites.

La dette permet un transfert des richesses vers les plus riches, payée par l’ensemble de la population.

Les uns hériteront de la dette, les autres de l’argent de la dette, le système et les inégalités seront ainsi perpétués.

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La viande de McDonald’s ne serait pas majoritairement d’origine française - Oct 2013

mcdo271107 La viande de McDonalds ne serait pas majoritairement dorigine française

Ah bon? Ben ça alors… On pourra toujours prendre un « bonne » bière en poudre pour se consoler.

Le géant américain affirme qu’en France, plus de la moitié de la viande cuisinée dans ses fast-food provient du marché national. Vendredi à Nantes, une opération coup de poing d’éleveurs a abouti à la découverte que la réalité était peut-être différente. Les trois-quarts des frigos sont remplis de viande venue… d’Irlande. Le patron du McDonald’s en question parle d’un « pic » d’activité.

McDonald’s en a fait un argument de marketing : « Plus de la moitié de l’approvisionnement provient de viande bovine française« . Mais une opération coup de poing d’éleveurs nantais a démontré que ce n’était pas le cas dans le fast-food de la Beaujoire à Nantes. Les éleveurs se sont invités dans les cuisines vendredi pour vérifier la provenance de la viande.

Les trois-quarts des frigos sont remplis de viande irlandaise, rapporte notre confrère de France Bleu Loire Océan qui était sur place. « Dites la vérité« , lance Alain Bernier, président de la FNSEA Atlantique, « dites que vous utilisez 75 % de viande irlandaise !« .

McDo « cautionne la chute des prix de la viande«

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Une diplomate française malmenée par des soldats israéliens en Cisjordanie - Sept 2013

Une image surréaliste mais hautement symbolique.

Cette diplomate qui git au pied de la soldatesque israélienne, c'est la France qui se couche devant ses maîtres sionistes.

La diplomate française, Marion Fesneau-Castaing, allongée au sol après avoir été forcée de sortir de son véhicule par l’armée israélienne, le vendredi 20 septembre à Khirbet al-Makhoul.
La diplomate française, Marion Fesneau-Castaing, allongée au sol après avoir été forcée de sortir de son véhicule par l’armée israélienne, le vendredi 20 septembre à Khirbet al-Makhoul.
REUTERS/Abed Omar Qusini

Par RFI

Des diplomates européens, dont une Française, ont été malmenés par des soldats israéliens.

Ils accompagnaient, vendredi 20 septembre, des humanitaires dans un village de Bédouins palestiniens détruit en début de semaine par l'armée après une décision de justice.

Le responsable du bureau de coordination humanitaire de l'ONU pour les Territoires palestiniens (Ocha), James Rawley, a exprimé «sa profonde inquiétude».

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L’Enseignement de l’ignorance face à la réalité scolaire française

En cette rentrée scolaire, alors que les programmes d’histoire subissent des coupes franches, dans la droite ligne de la politique sarkozyste, il est bon de se rappeler ce qu’écrivait Michéa dans son livre L’Enseignement de l’ignorance.

L’hypothèse développée par l’auteur est que l’enseignement de l’ignorance est « une condition nécessaire à l’expansion de notre société capitaliste ». Moins de savoirs fondamentaux, plus de consommateurs. Cette équation expliquerait en partie pourquoi notre école pâtit aujourd’hui d’une crise de la transmission.

Le déclin du système éducatif américain dans les années quatre-vingt s’exporte en France aujourd’hui : « Il devient de plus en plus difficile aux gens de manier leur langue avec aisance et précision, de se rappeler les faits fondamentaux de l’histoire de leur pays, de faire des déductions logiques, de comprendre des textes autres que rudimentaires. »

Avec la réforme des programmes d’histoire-géographie qui allège l’enseignement de l’histoire de France, nous sommes sûrs que cela n’est pas près de s’améliorer.

On parle d’éducation de masse, de bac pour tous. On voit d’ailleurs que les médias cherchent à mettre en avant un nombre toujours croissant de nouveaux bacheliers ; on fait par exemple des reportages sur les élèves qui ont obtenu leur diplôme avec la note maximale. L’échec de quelques-uns ne doit pas gâcher la réussite de tous.

Le bac est presque vu comme une fin en soi. On a augmenté son pouvoir symbolique avec les années, alors que le degré de connaissances et de savoirs effectifs qu’il est sensé sanctionner diminue. Dans cette perspective, le bac pour tous n’est pas loin ; et celui qui s’en réjouit, est soit un hypocrite, soit un ignorant.

Sur le concept d’ignorance : il est ici question du déclin de « l’intelligence critique », c’est-à-dire, de « l’aptitude fondamentale de l’homme à comprendre dans quel monde il est amené à vivre et à partir de quelles conditions la révolte contre ce monde est une nécessité morale ».

En ce qui concerne l’usage et la maîtrise du français, on voit bien que les SMS, les réseaux sociaux et les novlangues en tout genre diminuent, chez les jeunes qui les utilisent, le pouvoir de s’exprimer, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral, et la compréhension des textes (quand ils sont lus). Ce ne sont pas là les seuls effets négatifs, car au final, c’est la capacité même de formuler la résistance qui fera défaut. Nous ne pensons pas que les nouvelles technologies soient les seules responsables ; c’est surtout qu’il n’y a pas de volonté politique de réhabiliter le français. D’ailleurs, le PS n’envisage-t-il pas d’éradiquer la langue de Flaubert des universités ?

Pour l’auteur, ce qui constitue les sociétés de l’Europe moderne, ce n’est pas tant « l’existence de classes marchandes aux activités développées », que l’idée même d’une société capitaliste. Dans cette société, l’effort est porté vers l’homogénéisation et la synchronisation des « différents types de marchés » , c’est-à-dire, vers un « Marché unifié et autorégulateur ». Pour y parvenir, il aura fallu, selon Hirshman, des « problèmes politiques spécifiques » aux monarchies européennes de l’époque. Mais il aura aussi fallu une certaine « configuration théorique » : « l’idéal des sciences expérimentales de la nature ».

C’ est pourquoi le « système » capitaliste ne commence qu’au XVIIIe siècle.

La théorie de l’Économie politique est qu’il suffirait « pour assurer automatiquement la Paix, la Prospérité et le Bonheur… d’abolir tout ce qui… fait obstacle au jeu “naturel” du Marché, c’est-à-dire, à son fonctionnement sans entraves ni temps morts ».

Cela suppose un individu-marchand et un individu-salarié, tous deux étant fondamentalement des « atomes sociaux », nomades et mobiles, sans religion, sans mœurs, sans attaches, qui ne sont mus que par leur intérêt propre. Pour arriver à cet individu, il aura fallu abattre les frontières en Europe, imposer la langue unique dans les médias, la diplomatie et les affaires, culpabiliser les élèves sur l’histoire de leur pays – il aura fallu de même diminuer le pouvoir du religieux, non seulement à travers le culte laïque, mais aussi et surtout en ridiculisant la foi.

Ce ne sont là que quelques mécanismes de déracinements. Il y en a tant d’autres, dont certains sont liés aux nouvelles technologies : ce que Cédric Lagandré appelle le « connected people », d’après le célèbre slogan de la marque Nokia.

Un autre mécanisme de déracinement consiste à faire l’éloge de la mobilité, et en particulier de la mobilité internationale, avec les échanges entre écoles ou le programme Erasmus, qui permet aux étudiants européens d’effectuer un semestre ou deux à l’étranger. Aussi innocente que cette mesure puisse paraître, elle prépare déjà les jeunes à une mobilité future, en les coupant une première fois de leur famille, leurs amis, leur langue – parfois leur religion.

L’économie capitaliste suppose un intérêt égoïste chez les hommes qui constituerait leur unique motivation – comme un instinct animal. Or cet intérêt égoïste ne peut constituer une « valeur », « ce au nom de quoi un sujet peut décider… de sacrifier tout ou partie de ses intérêts… voire sa vie elle-même ».

Nous ne vivons pas dans une société totalement capitaliste, dans la mesure où elle n’est pas uniquement régie par la logique de « l’intérêt bien compris ». Il y a encore des valeurs – toute la jeunesse n’est pas « ignorante » au sens du livre. Nous vivons en fait dans une société partiellement capitaliste, qui a pu se construire grâce à des « types anthropologiques » qui lui sont antérieurs, comme « des juges incorruptibles, des fonctionnaires intègres…, des éducateurs qui se consacrent à leur vocation, des ouvriers qui ont un minimum de conscience professionnelle, etc. ». Le système capitaliste ne crée rien de bon ; il utilise au contraire ce qui est bon, mais qui était là avant lui, pour se développer.

Les différentes réformes UMPS ne risquent pas de changer les choses dans le sens d’une revalorisation de l’École, d’une réhabilitation de l’autorité du maître, d’un renforcement des savoirs fondamentaux. C’est une toute nouvelle politique dont l’école a besoin.

Il faudrait selon nous régénérer les humanités, les langues (autres que l’anglais), améliorer la filière littéraire, augmenter progressivement le niveau du baccalauréat, arrêter les consignes laxistes données aux correcteurs, instituer le port de l’uniforme, renforcer les sanctions disciplinaires, mettre les grands auteurs au cœur de l’apprentissage du français, diminuer le nombre d’options pour se concentrer les matières essentielles, etc.

Il y aurait beaucoup de mesures à mettre en place pour faire de l’école ce qu’elle est malheureusement de moins en moins : un ascenseur social.

Yacine Zerkoun


Pierre Dortiguier - de l'enseignement de l... par rikiai

La Révolution française vue par Abel Gance dans son Napoléon

Napoléon est le titre de référence d’un film historique français, réalisé par Abel Gance, sorti initialement en 1927, dont le titre à l’écran est Napoléon vu par Abel Gance.
Sonorisation selon dialogues initialement écrits pour la version muette de 1927, et ajout de quelques scènes.
Seuls quelques comédiens de la version d’origine figurent dans ce nouveau montage - et que le décès de plusieurs interprètes du ’'Napoléon’’ muet contraignit Abel Gance à les remplacer ou à les faire postsynchroniser (selon les cas) par d’autres acteurs pour les séquences additionnelles tournées fin 1934.
La version sonore (télévisée en 1993) est censurée depuis 20 ans.
En voici les traits essentiels. - See more at: http://nemesistv.info/video/MS8988ASYSAX/la-revolution-francaise-vue-par-abel-gance-dans-son-napoleon#sthash.NNkNClQO.dpuf

Napoléon est le titre de référence d’un film historique français, réalisé par Abel Gance, sorti initialement en 1927, dont le titre à l’écran est Napoléon vu par Abel Gance.

Sonorisation selon dialogues initialement écrits pour la version muette de 1927, et ajout de quelques scènes.

Seuls quelques comédiens de la version d’origine figurent dans ce nouveau montage - et que le décès de plusieurs interprètes du ’'Napoléon’’ muet contraignit Abel Gance à les remplacer ou à les faire postsynchroniser (selon les cas) par d’autres acteurs pour les séquences additionnelles tournées fin 1934.

La version sonore (télévisée en 1993) est censurée depuis 20 ans.
En voici les traits essentiels.

Source : http://nemesistv.info/video/MS8988ASYSAX/la-revolution-francaise-vue-par-abel-gance-dans-son-napoleon#sthash.NNkNClQO.dpbs

Tentative d'assassinat contre Muammar Kadhafi par l'aviation française le 27 Juin 1980 ?

La sombre histoire du vol Itavia 870, 82 passagers, abattus en plein vol en 1980 par des chasseurs français qui l'ont confondu avec l'avion de Kadhafi...

Dans la nuit du 27 juin 1980, le vol Itavia 870 (un DC 9 immatriculé I-TIGI) a décollé de Bologne en Italie à destination de Palerme en Sicile. Il transportait 77 passagers, 2 pilotes et 2 membres de personnel de cabine. Les passagers comprenaient 64 adultes, 11 enfants âgés de 2 à 11 ans, et deux enfants de moins de deux ans.

Comme à son habitude, le vol Itavia 870 a mis le cap sur la côte sud de l’Italie. A 20h59, il a brutalement disparu des écrans-radar des contrôleurs aériens italiens. L'équipage n'avait signalé aucun problème technique ou une quelconque situation d'urgence.

A un moment donné l'avion était là, la seconde d'après il avait disparu. Les 81 passagers sont morts et les débris de l'appareil ont sombré en mer.

De prime abord, les circonstances de sa disparition semblaient inexplicables. Le vol s’est parfaitement déroulé jusqu’à ce que l’avion explose sans faire aucun survivant. Interrogées par les médias, les autorités italiennes ont d’abord laissé entendre que le vol 870 aurait pu être victime d’un attentat terroriste. Plausible dans un premier temps, cette thèse a vite été abandonnée en l’absence de toute revendication d’un possible attentat.

Les médias sont donc retournés aux nouvelles. Comme s’ils avaient reçu des consignes du sommet de l’Etat, les autorités se sont tues et aucune information complémentaire officielle n’a pu être obtenue sur l’affaire. Bien entendu, cela a aiguisé la curiosité de la presse et alimenté ses soupçons selon lesquels, la réalité devait être tenue secrète. Des soupçons qui n’ont pas tardé à se confirmer lorsque toutes les portes se sont refermées les unes après les autres, plus personne ne souhaitant évoquer la question.

Plus troublant encore, les enregistrements des données radar ont disparu ou  ont été détruits.

D’autres informations techniques manquaient également ou étaient devenues soudainement inaccessibles. Plus effrayant encore, des témoins-clé ont commencé à décéder dans d’étranges circonstances : d’accidents de circulation, de suicides ou encore de crises cardiaques. Il s’en est suivi une décennie de dissimulation de la part des instances supérieures d’au moins 3 gouvernements. Une dissimulation qui perdure aujourd’hui…Bref, tous les ingrédients d’un scénario hollywoodien à ceci près qu’il ne s’agit pas d’une fiction mais de la réalité.

De l’obscurité à la lumière

L’histoire du vol Itavia 870 est une longue succession de maladresses, d’erreurs, de dissimulations ayant impliqué, d’une part, 3 gouvernements, et d’autre part, un gouvernement qui leur était hostile, celui de Muammar Kadhafi.

Dans une large mesure, les détails de ce qui s’est passé cette nuit-là demeurent mystérieux. Toutefois, des éléments de preuve sont apparus récemment qui apportent des éclaircissements sur ce secret longuement gardé. La chute du gouvernement Kadhafi en 2011 a permis d’entre-ouvrir les archives secrètes de l’Etat libyen. Là, parmi les innombrables projets terroristes, les accords internationaux et les terribles malentendus diplomatiques, on a retrouvé des informations détaillées sur la nuit du 27 juin 1980.

Les raisons de l’attaque

En 1980, la communauté internationale était mobilisée contre un gouvernement qui devenait de plus en plus agressif, sous la direction du colonel Muammar Kadhafi. Aux USA, l’administration Carter était engagée dans la course présidentielle contre Ronald Reagan, ex-acteur et ancien gouverneur de Californie. En Europe, l’OTAN était largement absorbée par la guerre froide. L’Union Soviétique venait d’envahir l’Afghanistan. Le monde semblait sur le point d’entrer en conflit.

Pour toutes ces nations, la Libye devenait un problème de plus en plus inquiétant en Méditerranée. Les forces de Kadhafi s’employaient de plus en plus activement à déstabiliser les gouvernements de la région, y compris certaines anciennes colonies françaises en Afrique du Nord. Aux yeux du gouvernement français, il était temps d’éliminer le problème Kadhafi.

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