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La catastrophe humaine de Gaza est une bombe à retardement - Nov 2013

Enfant de gazaAlors que l’attention mondiale est toujours centrée sur le Liban, à moins de 200 km au sud, Gaza constitue une bombe à retardement.

Quelque 1,4 million de personnes, pour la plupart des enfants, sont ­entassées dans l’une des régions les plus densément peuplées du monde, sans liberté de mouvement, aucune place pour courir et nul endroit pour se cacher.

Virtuellement sans accès extérieur depuis juin, Gaza connaît une montée de la pauvreté, du chômage, des pé­nuries et du désespoir. Tristement, ce dont Gaza a le plus besoin aujourd’hui est précisément ce dont il manque le plus : l’espoir.

Plus tôt en septembre, 35 pays, auxquels se sont joints l’ONU, le mouvement de la Croix-Rouge et les ONG, se sont réunis à Stockholm pour contribuer à restaurer quelques petites mesures d’espoir pour la population de Gaza.

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Hiroshima: les manuels d’histoire mentent encore au nom de la pensée unique - Sept 2013

Il y a juste soixante huit ans, l’arme atomique était larguée sur Hiroshima et Nagasaki.

Pierre Piérart (1), infatigable pourfendeur des armes nucléaires, explique les véritables raisons ayant poussé les États-unis à lâcher la bombe.

En lisant cet article, vous allez constater par vous même que les USA sont réellement un pays Terroriste et ce depuis bien avant la fin de la seconde guerre mondiale… pays qui je le rappel est manipulé par les Maçons… (comme chez nos voisins français).

Vous comprendrez alors, pourquoi aujourd’hui encore, les gouvernements successifs de ce pays ne sont en réalité que des Terroristes en Col blanc… (n’oublions pas que al quaeda est aussi une création des cols blanc des USA… Comme bien d’autres horreurs) et que les USA ont depuis 1945 créés ou participé à 52 guerres dans le monde !

Pierre Piérart : «Attaquer des civils avec une telle arme, c’est clairement du terrorisme.» (Photo Solidaire, Marco Van Hees)

Les 6 et 8 août 1945, la bombe atomique est utilisée pour la seule fois dans l’histoire contre les villes japonaises Hiroshima et Nagasaki. Quelles en ont été les conséquences humaines ?

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Un document de la CIA récemment découvert révèle qu’Israël a mis aussi en place son propre arsenal d’armes chimiques - Sept 2013

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Des responsables du renseignement à Washington estiment que l’Etat hébreu a secrètement fabriqué et stocké des armes chimiques et biologiques depuis des décennies pour compléter son arsenal nucléaire présumé.

Peu d’informations ou de preuves tangibles circulent toutefois sur un éventuel programme chimique israélien. Les informations les plus fiables sur un tel programme apparaissent dans un rapport secret de la CIA en 1983.

Des satellites espions américains ont repéré en 1982 «une usine de production de gaz chimique et une unité de stockage dans le désert du Néguev», selon le document de la CIA. «D’autres unités de production d’armes chimiques auraient aussi été mises en place dans le cadre d’une industrie chimique bien développée». 

Il n’est pas sûr si Israël dispose encore à ce jour d’armes chimiques.

En 1992, le gouvernement israélien a signé mais n’a jamais ratifié la Convention sur les armes chimiques, qui interdit de telles armes.

Le rapport de la CIA, déclassé en 2009, traite d’informations sur l’utilisation par l’Union soviétique d’armes chimiques et biologiques en Afghanistan et dans le sud-est asiatique. Des sections entières sur le Moyen-Orient ont été censurées par des responsables gouvernementaux.

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L’US Air Force a largué par inadvertance une bombe atomique sur la Caroline du Nord en 1961

Si un simple interrupteur de sécurité n’avait pas empêché l’enclenchement de la détonation, des millions de vies dans le nord-est auraient été en danger, c’est ce que révèle un nouveau document.

La révélation donne la première preuve concluante, après des décennies de spéculation, que l’armée américaine a évité de justesse une catastrophe auto-infligée.

L’incident est expliqué en détail dans un document récemment déclassifié écrit par Parker F. Jones, superviseur du département de la sécurité de l’armement nucléaire au Sandia National Laboratories.

(suite sur le lien)

Ci dessous, doc sur la bombe perdue à Savannah le 13 février 1950

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Le 9 août 1945, les Etats-Unis, champions de la Démocratie, lâchaient sur la population japonaise de Nagasaki une bombe atomique


Nagasaki - Bombe atomique par EINSTEINXP

Il s’agissait bien d’une politique de terreur destinée à faire plier plus vite l’Etat nippon (dont la défaite était en cours) en massacrant ses civils.
Notons que les Etats-Unis attaquent, depuis, un peu partout sur la planète au motif de la défense des civils, et qu’ils s’indignent que d’autres qu’eux puissent avoir l’arme atomique, alors qu’ils sont les seuls à l’avoir utilisée (par deux fois), sans même qu’il s’agisse de se défendre.

La première bombe A avait été lâchée sur Hiroshima trois jours plus tôt (entre 100 000 et 200 000 morts).

Nagasaki a été entièrement soufflée (au moins 60 000 morts).
Rappelons que cette ville était celle qui comptait le plus de catholiques japonais. Un hasard ?



L’URSS en profita pour déclarer (enfin!) la guerre au Japon, et s’accaparer ainsi les îles Kouriles et Sakhaline.

Bombe atomique : champignon mortel - 1945

Il y 45 ans, les Etats-Unis ordonnaient le lancement d'une première bombe atomique sur Hiroshima, puis d'une deuxième sur Nagasaki, mettant ainsi le Japon à genoux.

Ce film dresse un état des lieux sur les préparatifs de l'opération et ses effets dévastateurs.

Préparation de la bombe A, choix de l'équipage et de l'avion, modification de la carlingue, entraînement des militaires.

Rien n'a été laissé au hasard pour le lancement de la première bombe nucléaire.

Et c'est ainsi que le 6 août 1945 à Hiroshima, la science rejoint l'horreur.

Trois jours plus tard, une deuxième bombe est cependant lâchée, à Nagasaki cette fois-ci.

Source : http://www.youtube.com/watch?v=SNv9MYoY0u8

La carte de la bombe atomique depuis 1945 et les conséquences sur la population

Source : http://www.youtube.com/watch?v=WAnqRQg-W0k

Tsar Bomba - La plus puissante bombe atomique russe en 1961 :

57 mégatonnes (3 000 fois celle lancée sur Hiroshima)

Le 31 octobre 1961, l'URSS fit une demonstration terrifiante de sa puissance de feu.

A 11h33, dans l'archipel de la Nouvelle-Zemble est lancé ce qui a ce jour reste la plus grosse explosion atomique que la terre n'ai jamais connue.

D'une puissance d'environ 57 mégatonnes (57 000 000 de tonnes de TNT) elle était énorme : 27 tonnes, 8 m de long et 2 m de diamètre.

La détonation développa une boule de feu de 7 km de diamètre. L'éclair de l'explosion était visible à plus de 1000 km du point d'impact et le champignon atomique en résultant parvint à une altitude de 64 km avec un diamètre de 30 à 40 km. Au niveau de l'explosion, tout était effacé, le sol avait été nivelé et faisait penser à une "patinoire". Des maisons de bois furent détruites à des centaines de kilomètres, d'autres perdirent leur toit. La chaleur fut ressentie à 300 km. L'onde de choc décrivit 3 fois le tour de la terre. La Tsar Bomba pouvait infliger des brûlures au troisième degré à plus de 100 km de distance alors que la zone de destruction complète se situait dans un rayon de 35 km. Sur un rayon de 180 km, les retombées radioactives étaient potentiellement mortelles.

A titre de comparaison... Little Boy, la bombe larguée sur Hiroshima ne faisait que ... 0,016 mégatonne...

Source : http://www.youtube.com/watch?v=H9AMtUeyDP0

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Mallarmé et les attentats anarchistes : "la déconstruction (poétique) permet de mieux voir que la bombe" - 1894

Le problème de la bombe est que la lueur qu’elle provoque est trop brève pour qu’elle éclaire [la fiction sociale].(...)

http://www.aforismario.it/immagini/mallarme-stephane.jpg

Les poètes peuvent faire mieux que jeter des bombes s’ils « jettent le discrédit », qui est « moins qu’une bombe ».

Il y a la bombe qui détruit et moins qu’une bombe, le discrédit, qui déconstruit.

Or la déconstruction permet de mieux voir que la bombe.

Pour les poètes, ce sont les mots qui illuminent, qui sont la lueur qui manque à la bombe.

Le livre a cette faculté de déconstruire le mécanisme de fiction.

Mallarmé avait répondu « Je ne connais pas d’autre bombe qu’un livre » en réponse à l’attentat de décembre 1893, à la demande d’un journaliste qui voulait les avis de différents écrivains en une phrase.

"Jeter le discrédit" signifie enlever du crédit à une chose.

"Crédit", venant du verbe latin credere (qui signifie "croire"), se situe dans la famille sémantique de la croyance, donc de la fiction.

Jeter le discrédit, par l’écriture, est donc le meilleur moyen de déconstruire la fiction.

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Le Big Mac, une bombe calorique - Juin 2013

Big Mac : une composition nutritionnelle déséquilibrée

Du steak haché, du pain au sésame, du cheddar fondu, des oignons des cornichons, de la salade et de la sauce « inimitable » : voilà de quoi est composé le Big Mac, « le seul, l’unique », comme on peut le lire sur le site de McDonalds.

http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2013/06/big-mac-composition.jpg

A côte de la très belle photo du burger, il faut cliquer sur « valeurs nutritionnelles » pour en avoir les teneurs. Incohérence. Bizarrement, ces informations ne sont pas identiques avec celles qui sont données sur la fiche nutritionnelle des apports journaliers recommandés que l’on trouve en cliquant sur « décryptage des informations nutritionnelles ».

  • Un Big Mac = 510 kcal, pour 219 g

Ces calories se décomposent de la façon suivante en nutriments :

  • Protéines : 27 g (= 108 calories)
  • Lipides : 26 g (= 234 calories)
  • Glucides : 41 g (= 164 calories)
  • Sel : 2,2 g

Au moins, ces informations ont le mérite d’exister ! Le site donne la correspondance avec les apports journaliers recommandés (AJR). Pourquoi pas ? Mais ils ne sont pas les plus faciles à comprendre.

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Une bombe de 1 000 milliards d’euros pour les contribuables européens - 17 Juin 2013

bombe-toner.jpg

Eclipsée par la crise des dettes souveraines et par la récession des économies réelles, la crise des « subprimes » n’est pas une affaire classée.


Détonateur de la bombe financière européenne, elle laisse une facture que les banques et les Etats européens ne sont pas près de régler.


Pour se sauver, de grands établissements de crédit, paralysés par les créances douteuses et les actifs illiquides accumulés au fil des ans depuis 2007, ont constitué des « bad banks ».

Bilan, six ans après le début de la crise financière : plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs restent encore stockés dans ces structures de défaisance en Europe.

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